Vous trouverez ci-dessous la plupart des poissons que aurez l'occasion de pêcher sur notre territoire.

Cliquez sur la photo du poisson qui vous intéresse et vous aurez plus d’explications sur celui-ci.

Ablette
Anguille
Black Bass
Brème
Brochet
Carassin
Carpe
Chabot
Chevesne
Épinoche
Gardon
Gougon
Grémille
Perche
Perche soleil
Poisson chat
Rotengle
Sandre
Tanche
Truite
Vairon
Vandoise

Ablette

Nom scientifique : Alburnus alburnus

Famille : Cyprinidés

Caractéristiques : Corps relativement long et aplati latéralement, couvert d’écailles peu adhérentes. La nageoire caudale est très échancrée. La mâchoire inférieure oblique dépasse la supérieure.

Coloration : Corps argenté avec un dos gris-vert, nageoires quasiment transparentes (légèrement orangées en période de reproduction).

Dimensions : 10 à 15 cm de long le plus souvent.

Biologie : Elle vit en bandes nombreuses dans les eaux claires ou non, à mi-hauteur ou en surface. Si on la pêche parfois à la sortie des égouts, ce n’est pas là son habitat préféré. L’ablette est omnivore elle se nourrit de débris végétaux et menues proies et d’insectes tombés en surface. La ponte a lieu en mai sur le gravier ou les végétaux. La femelle pond 1 000 œufs. Les alevins restent longtemps groupés et leur croissance est lente.

Utilisation : Consommée en friture, elle faisait l’objet de pêches importantes dans les grands lacs alpins, où ses écailles étaient utilisées pour la fabrication des perles.

Sa pêche : Pêche au coup très fine. Poisson méfiant insistant peu sur l’esche, il ne fait pas de touche franche; il est nécessaire d’être attentif et répondre rapidement aux touches. Sa pêche se pratique en eaux courantes, dans les remous de bordure, au ras du courant principal. Sa présence, en bancs, est souvent décelée par de nombreux gobages en surface. Les esches les plus utilisées sont les suivantes asticots, ver de vase, pinkies. Parfois elle est prise à la mouche mais cela est très difficile.C’est une proie idéale pour ceux qui s’initient à la pêche au coup, car ce poisson se trouve souvent près du bord et c’est pour cela qu’elle intéresse les plus jeunes pêcheurs.

anguilleAnguille

Nom scientifique : Anguilla anguilla
 
Famille : Anguillidés
 

Caractères :Corps allongé serpentiforme, dépourvu de nageoires pelviennes. L’anale et la dorsale sont réunies en une nageoire unique, très longue. La peau recouverte d’un abondant mucus, porte des écailles très peu visibles.

Coloration : Dos sombre ; ventre jaune argenté pour les anguilles d’avalaison (qui redescendent vers la mer).

Dimensions :Les mâles mesurent de 40 à 50 cm alors que les femelles atteignent souvent 1 m et 4 kg.

Biologie : L’anguille est un migrateur qui se reproduit en mer et effectue sa croissance en eau douce. Les adultes quittent les eaux continentales en automne et vont rejoindre la mer des Sargasses (au large des Bermudes). Elles pondent à une profondeur de 200 à 300 m. A l’éclosion, les larves (leptocéphales) mesurent une dizaine de millimètres. Elles se laissent emporter par les eaux chaudes du Gulf Stream. Quand elles se rapprochent de nos côtes les larves, qui mesurent alors 60 à 80 mm, subissent une métamorphose et se transforment en civelles ; celles-ci ont alors trois ans, sont translucides , et mesurent une dizaine de centimètres. Les civelles commencent leur montée dans les eaux continentales et se répartissent tout au long des cours d’eau. Parfois elles peuvent gagner, en traversant des sols humides, des étangs clos. Les anguilles demeurent en eau douce de 5 à 12 ans, avant de rejoindre les aires de ponte. En eau douce, elles se nourrissent de petits invertébrés, de poissons, d’alevins …

Utilisation : Chair grasse appréciée. Les professionnels pêchent les anguilles d’avalaison ainsi que les civelles lesquelles atteignent les estuaires. Actuellement les civelles sont nettement surexploitées et, à la longue, on peut avoir des craintes pour l’espèce. La chair de l’anguille est très estimée et, en fonction des goûts de chacun, il semble nécessaire de différencier la pêche des petites (quelques centaines de grammes) de celle des plus grosses, dépassant le kilo. Elles ne se prennent pas toujours aux mêmes endroits, à la même cadence, aux mêmes esches, ni avec le même matériel.

Sa pêche : L’anguille se pêche à la plombée, aux cordeaux et à la vermée. L’anguille ne se capture qu’à la belle saison, le mois d’août est la meilleure période, à la tombée de la nuit ou au lever du jour. Cependant l’été, les journées couvertes ou pluvieuses sont de bonnes journées pour pêcher ce poisson. La meilleure esche est le gros ver. Pour tuer une anguille il ne faut pas la frapper à la tête mais près de la queue. L’anguille aime particulièrement les zones sombres et riches en végétation. Les autres bons postes sont également les amas de bois noyés, les berges creuses, les éboulis et les fonds vaseux. Un conseil, si vous pêchez dans une zone riche en herbier, essayez de lancer votre appât sur une zone sableuse, entre deux herbiers. Les résultats sont assurés, mais prenez garde à ne pas vous accrocher!

Black-Bass

 

Nom scientifique : Micropterus Salmoïde

Famille : Centrarchidés (sous famille des Lépomiformes)

Caractères : Son corps est ovale et sa tête représente le tiers de sa longueur. Il a une mâchoire inférieure proéminente et sa gueule largement fendue lui permet de s’attaquer à des proies très volumineuses ;cette mâchoire est garnie de nombreuses dents. Sa nageoire dorsale comprend une partie constituée de rayons épineux pour se protéger des prédateurs et d’une partie se composant de rayons rameux. Les nageoire pelviennes sont à l’aplomb des nageoires pectorales.

Coloration : Le dos est vert-bronze, les flancs sont plus clairs (vert olive, avec des reflets) et le ventre blanc. Ses flancs laissent parfois apparaître une bande de losanges noirs.Il présente une bande sombre qui s’étend de l’opercule à la nageoire caudale.

Dimensions : En France, les black bass peuvent espérer atteindre 70 centimètres pour 4 kilos (très rare) alors qu’aux USA ou au Maroc les gros sujets dépassent les 10 kilos pour 80 cm. Les poissons d’un été mesurent en général une dizaine de cm, à 2 étés ils avoisinent les 20 – 25 cm, et à 3 étés ils atteignent la trentaine.

Biologie : Le black-bass est actif de mai à octobre. En automne, on le trouve proche des rives car il fait le plein de nourriture (alevins) pour passer l’hiver dans les profondeurs en semi-léthargie. Quand ce poisson est jeune, il vit en bancs, par la suite il va devenir solitaire. La reproduction a lieu au printemps, lorsque la température de l’eau atteint environ 15 à 18 ° C dans les zones de haut fond. La fécondation et l’incubation des œufs a lieu dans un nid préparé par les parents. C’est le mâle qui assure seul la protection du nid durant 3 à 4 semaine. La fécondité est moyenne entre 4000 et 10 000 œufs par Kg de femelle. L’incubation des œufs variable dure entre 5 et 7 jours selon la température de l’eau. Les alevins vont vivre en groupe durant plusieurs années. La croissance lors de la première année et variable selon la température de l’eau, mais généralement les alevins vont atteindre une taille entre 10 et 15 cm. Sa durée de vie et de 15 à 20 ans.

Utilisation : Le black-bass est un fabuleux poisson de pêche sportive qui présente également l’intérêt de réduire les populations de poisson chat.

Sa pêche : Il se pêche avec des leurres de toutes sortes au lancer comme à la mouche. Il s’alimente surtout en surface ou à faible profondeur. Le black-bass chasse à l’affût. Très agressif il reste toujours méfiant, lunatique comme tous carnassiers. Il est célèbre pour sa défense. Ne jamais le pêcher avec du fil de moins de 25/100. On le pêche aussi à la flottante, avec un vers ou un petit vif.

Brème
 

Nom scientifique : Abramis brama

Famille : Cyprinidés

Caractères : Corps très élevé, aplati latéralement (d’où son nom de plateau). Nageoire anale très longue (26 à 31 rayons). La caudale, très échancrée, présente un lobe inférieur plus long que le supérieur. La tête, petite, porte une bouche protractile. L’oeil est relativement plus petit. Un mucus abondant recouvre le corps.

Coloration : Dos gris-vert avec des reflets, flancs gris brunâtre, nageoires teintées de violet.

Dimensions : La plupart des prises ont un poids qui varie entre 0,5 et 2,5 kg mais on a déjà capturé des sujets plus gros (5 kg).

Biologie : Elle vit en petits groupes dans des endroits profonds, calmes et herbeux des étangs, lacs et rivières tempérés de basse altitude. La brème se nourrit animalcules et de débris végétaux qu’elle trouve dans la vase du fond. La ponte a lieu en mai-juin. La femelle dépose 40 000 œufs, par kilo de son poids,sur les plantes aquatiques. A cette époque le mâle présente des « boutons de noces« .

Utilisation : Les petites brèmes sont mangeables en friture, les grosses en filets, les autres, à la chair fade et truffée d’arêtes, ne sont guère comestibles.

Sa pêche : Elle se pêche au coup (ligne légère) en mordant à de nombreuses esches végétales et animales. Elle craint le bruit, l’agitation et est souvent longue à engamer. C’est un poisson peu combatif.

Brochet
 

Nom scientifique : Esox lucius

Famille : Esocidés

Caractères : Corps oblong, élancé ; nageoire dorsale unique située très en arrière, à l’aplomb de l’anale ; museau grand, large et plat. La bouche est garnie de près de 700 dents placées sur les maxillaires, la langue, les os à l’intérieur de la bouche.

Coloration : Le dos et les flancs sont d’une teinte vert jaunâtre ou vert brunâtre, semés de grandes taches claires parfois réunies en zébrures. Le ventre est blanchâtre. Des variations importantes dans les coloris se manifestent selon les habitats et les races.

Dimensions : L’adulte mesure entre 40 et 70 cm, les captures de sujets de plus d’un mètre ne sont pas rares (il s’agit le plus souvent de femelles).

Biologie : Très vorace, ce carnassier se nourrit de petits poissons, mais est très loin de consommer son poids de poissons par jour, contrairement à ce que prétend la légende. Il chasse à l’affût, se précipitant avec une extraordinaire rapidité sur ses proies. En fait, il consomme surtout des poissons malades ou blessés et joue le rôle d’un fossoyeur, évitant ainsi la propagation des maladies. En mars-avril, les reproducteurs effectuent des migrations de faibles amplitude pour gagner les zones marécageuses et les prairies inondées. La femelle dépose sur les herbes 20 000 à 30 000 œufs par kilogramme de son poids. Ces œufs sont immédiatement fécondés par les mâles qui l’ont accompagnée sur ces sites. Une fois cet acte accompli, la femelle mange fréquemment les mâles. Quelques jours plus tard naissent des larves de 8 à 9 mm. Elles vivent fixées aux plantes aquatiques, puis s’allongent et deviennent des alevins qui s’alimentent à partir du plancton. Vers six semaines, le brocheton devient carnassier et sa croissance est rapide dans les eaux riches (30 à 40 cm à un an).

Utilisation : Clef de voûte des équilibres biologiques des eaux, le brochet est utile partout où la truite est absente. On a toujours intérêt, dans ces eaux, à repeupler en brochetons. En effet le brochet transforme en chair de valeur des petits poissons dont l’intérêt est pour le moins réduit.

Sa pêche : La pêche au vif est certainement la plus répandue mais ce carnassier célèbre peut-être également capturé au mort manié, à la plombée et au lancer (cuillères, leurres souples). Pour l’attraper, il faut un matériel robuste.

Carassin
 

Nom scientifique : Carassius carassius

Famille : Cyprinidés

Caractères : Corps ovale, plus ou moins haut selon l’habitat, comprimé latéralement. Le carassin ressemble à une petite carpe (carpeau) mais n’a pas de barbillon. Nageoire dorsale à base longue, anale à base courte.

Coloration : Dos brun verdâtre, ventre brun jaunâtre, reflets mordorés sur les flancs.

Dimensions : En moyenne 15 cm pour 200 g ; il peut atteindre 50 cm pour 2 kg.

Biologie : Il se nourrit sur le fond de plancton, benthos, larves d’insectes. Très rustique, il peut vivre dans des eaux troubles. Sa reproduction s’effectue de mars à juin. Elle est possible dans de toutes petites mares, il s’hybride avec la carpe (carpe de lune, carpe de campagne). on le trouve dans les fleuves et rivières à courant lent, canaux, étangs. Il tolère les eaux très faiblement oxygénées.

Utilisation : Il peut être utilisé en ornement dans les bassins de jardins. C’est un très bon vif pour la pêche du silure.

Sa pêche : Pêche à la ligne, comme le gardon sur hameçon 14 ou 16 solide (forgé). C’est un poisson trapu, très batailleur qui se colle au fond comme la carpe ou la tanche. Prévoir un élastique intérieur car ce poisson est très puissant.L’appât préféré du carassin est l’asticot, mais il apprécie aussi le pain et le maïs.Pêche à l’anglaise à distance en agrainant avec des asticots ou des graines. Pour un amorçage précis les asticots sont collés avant d’être expédiés sur le coup à la fronde.

Carpe
 

Nom scientifique : Cyprinus carpio

Famille : Cyprinidés

Caractères : Corps massif, souvent bombé entre la tête et le début de la dorsale (bosse nucale). La bouche charnue est garnie de 4 barbillons à la lèvre supérieure. La dorsale est très longue (3 à 4 rayons simples et 17 à 22 rayons rameux). Cette nageoire ainsi que l’anale, possède un rayon très fort garni de petites dents formant scie, dont l’animal sait se servir pour se libérer. Si la carpe commune est entièrement couverte de grandes écailles, les carpes d’élevage ne présentent que quelques écailles énormes (carpe miroir) ou une peau nue (carpe cuir).

Coloration : Dos brunâtre, flancs à reflets jaunâtres, ventre jaune ou blanchâtre. Nageoires et queue roux foncé.

Dimensions : C’est le plus gros de nos cyprinidés. Les sujets les plus fréquents pèsent 1 à 3 kg, ceux de 10 kg et plus ne sont pas rares. Les plus gros peuvent atteindre 1 m de long et 30 kg. Contrairement aux légendes, la durée de vie de la carpe ne dépasse guère 20 à 30 ans.

Biologie : La carpe fréquente les eaux chaudes et calmes. Peu exigeante sur la qualité des eaux, elle peut croître dans de simples mares. C’est sur le fond qu’elle trouve sa nourriture : larves, vers, végétaux, plancton. Elle est en fait omnivore et ne dédaigne pas les alevins. A noter qu’elle accepte très bien la nourriture qu’on lui distribue, du pain par exemple. La reproduction ne se déroule que lorsque la température atteint 22°C. Au cours d’ébats bruyants, la femelle dépose 100 000 œufs par kilogramme de son poids, adhérant aux plantes aquatiques.

Utilisation : La carpe est un excellent poisson, bien que peu consommée chez nous. En Allemagne et dans les pays de l’Est, on l’élève pour la consommation.

Sa pêche : La pêche de la carpe a subi une éclipse mais on constate qu’elle revient fort heureusement au goût du jour. Il existe toute une gamme de matériels et de techniques spécifiques. Certains pêcheurs (les carpistes) ne se consacrent qu’à ce poisson qui demande beaucoup de patience et de ténacité. Elle est très recherchée par les pêcheurs au coup, mais elle se pêche surtout à la plombée. C’est l’un des poissons d’eau douce les plus puissants au bout d’une canne. Poisson très méfiant. C’est devenu de plus en plus l’affaire de spécialistes. Sa pêche nécessite une longue expérience et des principes rigoureux. Les débutants sont souvent déçus.

Chabot
 

Nom scientifique : Cottus Gobio

Famille : Cottidés

Caractères : Le corps en forme de massue a l’écaillure peu développée. La tête est large, aplatie, les yeux sont hauts ; il n’a pas de vessie natatoire. L’opercule porte un aiguillon et la ligne latérale se termine à la nageoire caudale qui est arrondie. Les nageoires pectorales bien développées ont les rayons inférieurs renforcés. Le chabot possède deux nageoires dorsales, la seconde (13 à 19 rayons branchus) est plus grande que la première (5 à 9 épines).

Coloration : Le dos et les flancs sont gris-brun avec des barres transversales foncées, les nageoires pelviennes, pectorales et caudale portent des bandes transversales, les nageoires dorsale et anale des bandes longitudinales.

Dimensions : De 10 à 15 cm.

Biologie : Le chabot, espèce d’accompagnement de la truite, fréquente le fond des cours d’eau rapides et des lacs clairs peu profonds et très bien oxygénés à fond sableux ou graveleux. Durant la journée il se cache parmi les racines et les pierres. La reproduction a lieu de mars à mai, le mâle prépare un nid, la femelle y pond de 100 à 500 ovules. L’incubation qui dure 20-25 jours est surveillée par le mâle.Carnassier, il se nourrit de larves et d’invertébrés benthiques.

Utilisation : Le chabot est un des meilleurs indicateurs de la qualité des eaux. Quand le chabot est présent, l’eau est oxygénée et non polluée. Il est extrêmement exigeant sur l’oxygène.

Sa pêche : Sa capture à la ligne est rare. Il engame toujours profondément. Il est victime du braconnage à la fourchette.

Chevesne
 

Nom scientifique : Leuciscus cephalus

Famille : Cyprinidés

Caractères : Corps allongé en forme de fuseau assez épais, terminé par une tête massive. La bouche, très large, est dépourvue de barbillons. Elle est bordée de lèvres épaisses. Écailles grandes et fortes, soulignées d’un fin liseré sombre. Une seule nageoire dorsale ; l’anale a un bord postérieur convexe, la caudale est fortement échancrée.

Coloration : Dos brunâtre, flancs brillants, ventre gris jaunâtre, dorsale bordée de noir alors que les autres sont plus claires, orangées mais non rouges.

Dimensions : Peut atteindre 60 cm et 6 kg.

Biologie : Fréquente les eaux à courant plus ou moins vif lorsque les eaux cessent d’être froides, ainsi que les lacs et ballastières. S’il est un poisson omnivore, c’est bien celui-là. Les pêcheurs le savent bien puisqu’ils capturent ce lèche-à-tout avec un grand nombre d’esches : vers, larves, insectes, fruits … En mai-juin, le mâle se couvre de « boutons de noces« . La femelle pond environ 100 000 œufs sur les plantes aquatiques.

Utilisation : Chair molle et truffée d’arêtes. Les petits fournissent d’excellents vifs.

Sa pêche : Ce poisson a une bonne vue, donc si vous décidez de le pêcher, il faut avant tout savoir être discret! C’est un poisson d’eau douce très puissant au bout d’une canne. Ce poisson apprécie les grosses bouchées. Il se pêche à tout, cuillère, mouche, au coup, à la plombée..

Épinoche
 

Nom scientifique : Gasterosteus aculeatus

Famille : Gastérostéidés

Caractères : Le corps est allongé, le museau pointu. Le dos est gris-bleu, les flancs gris-métallique, le ventre blanc et les nageoires diaphanes. Le corps ne possède pas d’écailles mais il est protégé par une rangée de plaques osseuses le long de la ligne latérale. En avant de la dorsale, le dos porte 2 à 5 épines mobiles (en général 3); les pelviennes sont remplacées par des épines.Il existe différentes formes d’épinoches réparties selon la latitude et différentiées par l’aspect de leur cuirasse : la forme Trachura possède une cuirasse latérale complète, la forme Hologymnura n’a pas de plaques latérales et les formes Semi-armata et Gymnura sont intermédiaires au deux premières.

Coloration : Au printemps, la femelle est argentée et verte. La gorge et le ventre du mâle deviennent rouges pour attirer les femelles dans un nid qu’il a construit sur le fond avec les débris et des brindilles de plantes.

Dimensions : 4 à 8 cm

Biologie : La reproduction a lieu de mars à juin, le mâle construit un nid sur le fond avec les débris et des brindilles de plantes qu’il lie entre elles avec un produit secrété par ses reins. Une fois que la femelle a pondu ses œufs, il la chasse pour les fertiliser. Ensuite, il défend son nid avec férocité, même après la naissance des petits ; s’ils s’éloignent il les ramène dans le nid en les prenant dans sa bouche. L’épinoche se nourrit de petits invertébrés du plancton.

Utilisation : L’épinoche a été retenue comme espèce modèle dans le cadre de la définition d’une approche multibiomarqueurs. En plus d’être une espèce largement présente sous nos latitudes, l’épinoche est particulièrement intéressante pour évaluer les effets précoces de la contamination chez le poisson. La spiggin, protéine spécifique de ce poisson dont la synthèse est placée sous contrôle androgénique, est utilisable comme marqueur d’androgénicité.

Sa pêche : Prise occasionnelle avec des lignes montées avec de très petits hameçons.

Gardon
 

Nom scientifiqueRutilus rutilus

FamilleCyprinidés

CaractèresCorps fusiforme assez élancé ; la nageoire dorsale, contrairement à celle du rotengle, débute à l’aplomb des pelviennes. Dents pharyngiennes, placées sur un seul rang.

ColorationDos verdâtre, flancs gris clair à reflets plus ou moins bleutés, nageoires jaune orangé, yeux rougeâtres.

DimensionsLe plus souvent, le gardon ne dépasse guère 10 à 15 cm. Son poids maximal est de un kilo (les sujets plus gros ne sont pas des gardons, mais des ides (Idus idus).

BiologieIl vit en groupe dans les eaux tranquilles et stagnantes. Il se nourrit de végétaux et de petits animaux. La reproduction s’effectue au printemps. Les mâles, à cette époque, sont l’objet d’une éruption cutanée sur la tête et le dos (boutons de noce). Les œufs, pondus à faible profondeur, sont accolés aux végétaux aquatiques et mesurent un millimètre de diamètre. La femelle pond 20 000 à 30 000 œufs. Tous les gardons d’un même plan d’eau se reproduisent en même temps. Le gardon s’hybride souvent avec le rotengle, la brème, l’ablette

UtilisationComestible, le plus souvent en friture.

Sa pêcheIl se pêche au coup (ligne légère) en mordant à de nombreuses esches végétales et animales. Il craint le bruit, l’agitation et est souvent long à engamer. Pour l’amorce de ce poisson il faut un mélange dans les mêmes tons que le fond. Sa pêche est possible en toutes saisons. Il est nécessaire d’utiliser des lignes fines et bien équilibrées. Il mord à la plupart des esches animales et carnées.

Goujon
 

Nom scientifique : Gobio gobio moricius arturus

Famille : Cyprinidés

Caractères : Corps de section arrondie, tête massive avec deux barbillons situés à la commissure des lèvres. Les yeux sont situés très haut sur la tête. La caudale est fortement échancrée

Coloration : Variable selon l’habitat ; le dos est jaune verdâtre, le ventre blanc bleuté. Des taches et des bandes longitudinales sombres parcourent les flancs et le dos. La dorsale et la caudale sont aussi tachées de sombre.

Dimensions : Le goujon est un poisson de petite taille. Les plus gros sujets (tourets) ne dépassent guère 15 à 18 cm.

Biologie : Il préfère les rivières et les étangs aux eaux claires et au fond sur le sable ou le gravier. Il se nourrit de petits animaux qu’il cherche sur le fond. La ponte se déroule à la fin du printemps quand la température de l’eau atteint environ 18°C. La femelle dépose environ 1 000 oeufs de 2 mm sur le sable ou le gravier du fond. La croissance des jeunes goujons est lente.

Utilisation : La chair fine et savoureuse est très estimée en friture. Il sert souvent de vif pour les carnassiers car sa petite taille est idéale.

Sa pêche : Il se pêche au coup sur le fond. Pour l’amorce de ce poisson il faut un mélange dans les mêmes tons que le fond. Sa pêche est possible en toutes saisons. Il est nécessaire d’utiliser des lignes fines et bien équilibrées. Il mord à la plupart des esches animales et carnées. Il est très présent sur le territoire de pêche de l’E.V.O. et reste un poisson intéressant à pêcher

Gremille
 

Nom scientifique : Gymnocephalus cernua

Famille : Percidés

Caractères : Elle est ainsi appelée pour sa vague ressemblance avec la perche. Comme la perche commune, la première nageoire dorsale de la perche goujonnière porte des rayons épineux. Le corps est très souvent recouvert d’une couche de mucus. Comme le goujon car elle est grisée et tachetée. Le corps ovale est un peu bossu.

Coloration : Le dos est vert-gris mais clair, les flancs plus clairs sont couverts de points noirs. Toutes les nageoires sont aussi couvertes de points noirs.

Dimensions : La perche goujonnière est un poisson allongé de 20 cm de long pour un poids de 100 g environ. Sa taille peut varier de 10 cm à 30 cm.

Biologie : La grémille se reproduit mars à juin. Les ovules (1,5 à 2 mm) sont déposées en longs rubans gélatineux (40 000 à 100000 ovules par femelle) près des bordures sur les pierres et la végétation. L’incubation dure de 10 à 15 jours. Les jeunes vivent en bancs alors que les adultes assez âgés sont plutôt solitaires. La perche goujonnière peut vivre dix ans environ, elle est mature à l’âge de 2-3 ans.

Utilisation : La perche goujonnière n’est pas souvent recherchée, elle est souvent prise par erreur.

Sa pêche : Elle se fait sur le fond, à la ligne flottante ou plombée, au ver de vase ou au ver de terreau. Elle ne présente qu’un intérêt assez faible du fait de sa gloutonnerie.

Perche
 

Nom scientifique : Perca fluviatilis

 Famille : Percidés

Caractères : Deux nageoires dorsales sans intervalle. La première est soutenue par 13 à 15 rayons épineux, la seconde, plus courte et moins haute , comporte un rayon épineux et 13 à 15 souples. Le corps est couvert de petites écailles rugueuses. La ligne latérale, sensiblement parallèle à la courbe du dos, comporte 65 à 70 écailles.

Coloration : Dos gris verdâtre marqué de 5 à 7 bandes verticales foncées caractéristiques. Ces bandes lui ont valu son surnom de « zébrée ». Le ventre est gris blanchâtre, les nageoires orangées. Remarquons aussi la tache noire à l’extrémité de la première dorsale. Les teintes peuvent varier selon les milieux et les individus.

Dimensions : Les perches mesurent 20 à 30 cm. Les beaux sujets atteignent 50 à 60 cm et 3 à 4 kg ; ils sont rares. Dans certains plans d’eau les perches demeurent naines. Le manque de nourriture semble être la cause de ce nanisme.

Biologie : Vorace, la perche se nourrit de larves et aussi d’alevins. Ponte printanière (mars-avril) lorsque la température atteint 14°C. Les oeufs, mesurant de 2 à 2,5 mm de diamètre, sont agglomérés en un cordon accroché aux branchages ou aux racines immergées. Chaque femelle pond environ 100 000 oeufs par kilogramme de son poids.

Utilisation : Chair très estimée. On lève les filets des plus grosses. Les petites sont parfois mises en friture malgré les difficultés d’écaillage.

Sa pêche : Elle se pêche au coup et au lancer. . Il est fréquent de réaliser des captures multiples du fait qu’elle vit en bancs. Elle mord à tout (appâts divers, petit poisson, vif, cuillère…)

Perche Soleil
 

Nom scientifique : Lepomis gibbosus

 Famille : Centrarchidés

Caractères : La perche soleil est un poisson presque rond de 15 cm de long. Elle possède une bouche qui est petite, orientée vers le haut. La nageoire dorsale est en deux parties continues.

Coloration : La couleur du poisson est souvent très vive à dominante bleue, rouge et verte sur les flancs. L’extrémité de l’opercule présente, chez les mâles, une tâche rouge écarlate, elle est souvent plus terne ou même absente chez les femelles. La perche change de couleurs en fonction du temps, quand il fait beau, elle est de couleurs vives, alors que quand le temps est couvert elle est plus sombre, avec des couleurs ternes.

Dimensions : Sa taille est généralement de 10 cm à 20 cm, jusqu’à 25 cm très rarement. Son poids est de l’ordre de 60 g à 150 g, parfois jusqu’à 250 g.

Biologie : Le comportement de ponte est identique à celui des autres centrarchidés : la reproduction a lieu en avril, mai, juin, juillet lorsque la température de l’eau atteint 18 à 20°C. Les ovules sont pondus dans un nid préparé par le mâle dans la végétation, plusieurs femelles peuvent pondre dans un même nid. La ponte est ensuite vivement protégée par le mâle pendant toute la durée d’incubation (3 jours à 20°C). Elle est mature à l’âge de 2 à 3 ans.

Utilisation : La perche soleil est un poisson nuisible qui ne doit pas être remis à l’eau.

Sa pêche : Elle est peu intéressante ; ce poisson n’est pas comestible mais il est joli dans un aquarium. sa voracité lui fait engamer profondément un ver de vase, un asticot ou un morceau de ver de terreau. Il est très résistant et est réputé comme vif pour la pêche au brochet, notamment dans les eaux dormantes.

Poisson Chat
 

Nom scientifique : Ictalurus melas

Famille : Ictaluridés

Caractères : Le corps est moyennement élancé, il n’a pas d’écailles, la peau est légèrement visqueuse. La tête est large et aplatie, la bouche est grande, armée de petites dents et entourée de huit barbillons très développés. Les nageoires dorsales et pectorales comportent un rayon épineux.

Coloration : La coloration du corps est assez homogène, le dos est brun plus ou moins foncé, voir noirâtre et le ventre jaune.

Dimensions : Le poisson-chat est un poisson de 20 cm de long pour un poids de 150 g environ. Sa taille peut aller jusqu’à 40 cm. son poids de l’ordre de 0,1 à 0,5 kg peut aller jusqu’à 1,5 kg.

Biologie : Ce poisson est très résistant, il peut vivre très longtemps hors de l’eau par rapport aux autres poissons. Le poisson-chat devient adulte entre 2 et 3 ans. Sa reproduction est printanière (de mai à juin) lorsque la température de l’eau est voisine de 18°C. La reproduction se déroule sur un nid préparé par le couple géniteur qui est fait en vase ou en sable, la ponte (environ 1000 à 13 000 œufs) est ensuite protégée et entretenue par le mâle durant toute la durée de l’incubation (8 à 10 jours). Après l’éclosion, les alevins restent groupés en boule durant plusieurs semaines. C’est une espèce omnivore et très vorace.

Utilisation : Le poisson-chat est un poisson indésirable sur un lieu de pêche. Quand il arrive, on remarque des bulles qui remontent en surface comme pour la tanche, il s’installe puis dévore tous ce qu’il trouve sur le lieu de pêche appâts, vifs, amorce… C’est pour cela que l’on dit que c’est un poisson nuisible, il faut le combattre le plus possible, sachez que vous n’avez pas le droit de le transporter vivant, n’y de le relâcher.

Sa pêche : Très facile à pêcher, car ce poisson s’attaque à tout ce qui lui passe sous la dent. On le pêche à tous les appâts, préférence pour l’asticot et le vers de terre, mais on peut aussi le pêcher au vif. Si vous connaissez un endroit où on en pêche qu’il soit privé (parlez en au propriétaire) ou public (parlez en à la société de pêche), car il faut l’éliminer. Pour l’éradiquer d’un lieu il faut le pêcher, poser des nasses, attraper les boules de petits alevins à l’aide d’une épuisette de petite taille à fines mailles. Ce poisson à deux ennemis le black bass et le silure. Le black bass dévore les boules d’alevins et le silure tout (poisson-chat adulte…). On le pêche à la ligne flottante, à la plombée, au cordeau, au vif… Touche très franche. Si vous n’avez pas d’appât, placez un petit ver trouvé sur le sol, lorsque vous sortez votre premier poisson-chat arrangez-le puis découper des morceaux d’intestin, de boyaux… Placez un petit morceau sur votre hameçon, vous m’en direz des nouvelles, il se jette dessus comme des piranhas.

Rotengle
 

Nom scientifique : Scardinius erythrophtalmus

Famille : Cyprinidés

Caractères : Forme élevée ; bouche dirigée vers le haut ; la nageoire dorsale est placée largement à l’arrière de l’aplomb des ventrales (différence avec le gardon). Les écailles du bord ventral sont pliées et forment une carène. Huit dents pharyngiennes placées sur deux rangées.

Coloration : Dos gris olive, flancs gris clair, ventre blanc brillant ; nageoires rouge vif (sauf la dorsale)) ; oeil rouge pourpré.

Dimensions : Poisson de taille moyenne, il peut parfois mesurer 45 cm pour un poids supérieur au kilogramme.

Biologie : Le rotengle vit dans les eaux calmes ou peu courantes, riches en végétation submergée. L’été, il nage près de la surface à la recherche d’insectes. Il consomme également des herbes aquatiques. La ponte se déroule au printemps, la femelle dépose 50 000 à 100 000 oeufs sur les végétaux aquatiques. Le rotengle s’hybride avec le gardon et l’ablette.

Utilisation : Chair riche en arêtes, moins appréciée que celle du gardon.

Sa pêche : Très souvent confondu avec le gardon, Il se pêche au coup. Il craint le bruit, l’agitation et est souvent long à engamer. Pour l’amorce de ce poisson il faut un mélange dans les mêmes tons que le fond. Sa pêche est possible en toutes saisons. Il est nécessaire d’utiliser des lignes fines et bien équilibrées. Il mord à la plupart des esches animales et végétales.

Sandre
 

Nom scientifique : Sander lucioperca

Famille : Percidés

Caractères : Les deux nageoires dorsales sont séparées par un court intervalle. La première a 14 rayons épineux, la seconde débute par un ou deux rayons épineux et comporte 19 à 23 rayons mous. La tête, relativement petite, se termine par une bouche grande et garnie de dents dont 6 particulièrement développées (canines). Corps allongé à écailles nombreuses, d’aspect rugueux. La ligne latérale se prolonge sur le début de la nageoire caudale.

Coloration : Dos verdâtre, flancs vert-jaune marqués par 9 à 11 bandes verticales sombres, ventre jaunâtre ou blanchâtre.

Dimensions : Les sujets pêchés pèsent souvent de 1 à 2 kg, mais certains individus atteignent 1 m et 10 kg.

Biologie : Les sandres vivent en bancs d’individus de même taille. Ils chassent en groupe, le plus souvent le soir, tuant à grands coups de dents les poissonnets d’un secteur avant de faire demi-tour pour avaler leurs victimes. Ponte printanière (mars-avril) ; la femelle pond 200 000 œufs très petits adhérant aux végétaux. Les alevins éclosent environ 10 jours plus tard.

Utilisation : Chair très estimée qui le fait rechercher par les pêcheurs. Son introduction donne souvent des déconvenues, car il est l’agent de maladies, telle la bucéphalose larvaire qui entraîne de grosses mortalités chez les poissons blancs. Dans les plans d’eau de petite taille, il peut exterminer les autres espèces.

Sa pêche : Du fait de la raréfaction du brochet, il devient un carnassier de plus en plus recherché. Mais les techniques de pêche du sandre ne sont pas équivalentes à celles employées pour le brochet. Il préfère des vifs de petites tailles et il mord aux poissons morts reposant sur le fond. Il ne coupe pas le nylon avec sa dentition et permet l’usage de lignes sans avançons d’acier. Défense peu vigoureuse. C’est l’un des poissons les plus recherchés en eau douce. Le sandre se pêche au lancer. Il est fréquent de réaliser des captures groupées du fait qu’il vit en bancs. Il a acquis une réputation de chipoteur. Le sandre se pêche avec des montages discrets.

Tanche
 

Nom scientifique : Tinca tinca

Famille : Cyprinidés

Caractères : Corps massif recouvert de petites écailles (95 à 110 écailles sur la ligne latérale). Un petit barbillon à la commissure des lèvres. Nageoires à bord extérieur arrondi. Les nageoires pelviennes du mâle présentent des rayons épaissis et plus robustes.

Coloration : Verte à reflets irisés et dorés. Des variations importantes sont observées selon le milieu et les individus.

Dimensions : En général, la tanche mesure de 20 à 30 cm de long. Il s’agit donc d’un poisson de taille moyenne. Les individus de taille exceptionnelle atteignent 40 à 50 cm et plusieurs kilos.

Biologie : Elle préfère les endroits vaseux des lacs et des étangs ou elle ne quitte guère le fond où elle se nourrit de détritus et de menus animaux. Sa ponte ne se déroule que lorsque la température atteint 16 à 18 °C, c’est-à-dire à la fin du printemps ou au début de l’été. Au cours d’ébats bruyants, la femelle dépose 200 000 à 300 000 œufs sur les plantes aquatiques. Les jeunes tanches ont une croissance lente et passent souvent inaperçues.

Utilisation : Chair ferme, estimée lorsqu’elle n’a pas le goût de vase. Pour lui faire perdre ce goût, il faut la dégorger dans une eau légèrement vinaigrée.

Sa pêche : Elle est très recherchée par les pêcheurs au coup, mais elle se pêche surtout à la plombée. C’est l’un des poissons d’eau douce les plus puissants au bout d’une canne. Poisson très méfiant. Sa pêche nécessite une longue expérience et des principes rigoureux. Les débutants sont souvent déçus. Elle se pêche à la ligne flottante dans les étangs et au posée, dans les rivières et canaux. Comme appât on peut utiliser des vers de terre, des asticots, des graines (maïs, blé), de la pomme de terre ou encore du pain. Elle aime le sucre.

Truite
 
Nom scientifique : Oncorhynchus mykiss
 
Famille : Salmonidés
 
Caractères : Originaire d’Amérique du Nord, la truite arc-en-ciel possède un corps allongé et peu compressé, recouvert de petites écailles et parcouru par une ligne latérale complète. Sa tête courte, au museau émoussé, se termine par une bouche large, à la mâchoire supérieure plus longue que la mâchoire inférieure.
 
Coloration : Sa robe argentée, ornée d’une bande longitudinale pourpre, rose ou mauve et irisée (couleur arc-en-ciel) sur les flancs est ponctuée de points noirs visibles aussi sur les nageoires dorsale et caudale. La couleur du corps peut varier selon les milieux fréquentés et la période de l’année : durant la reproduction, la couleur de la robe s’intensifie et s’obscurcit et les mâles possèdent un bec à la mâchoire inférieure.

Dimension
s : Elle atteint rapidement la taille de 35 cm dans les lacs de montagne. On trouve également de gros spécimens de 70 cm particulièrement voraces qui osent se montrer plus facilement que les farios.

Biologie
: C’est un poisson qui s’adapte facilement à diverses conditions de vie aussi bien dans les eaux courantes (rivières, fleuves) que stagnantes (lacs, réservoirs). Certaines populations sont sédentaires tandis que d’autres sont migratrices dans leur pays d’origine. Elle évite les courants rapides et recherche les micro-habitats d’eaux douces moyennement courantes. En rivière, elle occupe de préférence la « zone à ombres ». Elle nécessite une oxygénation minimale de 4 mg/l, elle se complaît dans les eaux à 10-15° C. Elle se nourrit, comme la fario, de larves et d’insectes. Elle chasse également avec plus de voracité les petits poissons, particulièrement à l’automne où elle se jette gueule ouverte dans les bancs d’alevins.

Utilisation
: C’est un animal d’élevage (truiticulture). Espèce de grande valeur halieutique, elle représente la première espèce de pisciculture en France. Elle a notamment l’intérêt de limiter les risques d’hybridation par rapport à des repeuplements en truites fario pour la pêche sportive, puisque l’espèce est incapable de se reproduire.C’est aussi un animal de laboratoire utilisé pour l’expérimentation et comme biomarqueur de pollution.

Sa pêche : 
Moins convoitée que la fario, l’arc-en-ciel reste un magnifique poisson de combat. 
On la pêche à la ligne, aux insectes naturels et aux vers, (elle se nourrit de proies vivantes).Les pêches dites « sportives » sont les pêches au lancer.La pêche à la mouche utilise une artificielle que l’on fait dériver sur l’ eau (mouche sèche) ou que l’on maintient immergée plus ou moins profondément (mouche noyée).

Vairon

 
Nom scientifique : Phoxinus phoxinus
 
Famille : Cyprinidés
 
Caractères : Corps cylindrique recouvert de petites écailles peu visibles ; ligne latérale incomplète. La nageoire dorsale se situe nettement à l’arrière de l’aplomb des ventrales.
 
Coloration : Très variable ; dos gris olivâtre, flancs plus clairs avec des reflets bleutés. Le dos porte des taches sombres.
 
Dimensions : Petit poisson qui atteint 5 à 10 cm, rarement 12

Biologie
: Le vairon fréquente les eaux vives et claires ainsi que les lacs de haute montagne jusqu’à 2500 m. Vivant en groupes, il chasse en permanence les petits animalicules qui constituent l’essentiel de sa nourriture. En mai-juin, la femelle pond environ un millier d’oeufs adhérant aux graviers et aux pierres du fond. Au moment de la reproduction, le mâle se pare de coloris très vifs : ventre et tête rouges, corps bleu métallique, et il porte des « boutons de noces » sur la tête.

Utilisation : Ce petit poisson caractéristique des eaux non polluées sert de test pour les analyses de toxicité. Sa chair est diversement appréciée mais l’omelette aux vairons est délicieuse.

Sa pêche : Il est très recherché par les pêcheurs de truite pour servir d’esche. Il se pêche au coup très facilement. Utilisé aussi comme vif dans la pêche au carnassier comme celle du brochet, de la perche et du sandre. Il se trouve surtout dans les petites rivières peu profondes.

Vandoise

 
Nom scientifique : Leuciscus leuciscus
 
Famille : Cyprinidés
 
Caractères : Elle ressemble fortement au chevesne, mais son museau plus pointu est terminé par une bouche relativement petite ; bord extérieur de la nageoire anale concave. 
 
Coloration : Dos gris olivâtre ou gris bleuté, flancs argentés, ventre blanc. Les nageoires grises sont légèrement teintées de jaune.
 
Dimensions : La vandoise ne dépasse guère 35 cm pour un poids de un kilo.
 
Biologie : Elle est fréquente dans les eaux courantes relativement froides et pures. Elle semble préférer la partie basse des cours d’eau à truites. Comme le chevesne elle est omnivore et se nourrit de larves, d’insectes et aussi de végétaux. La fraie se déroule en avril-mai, la femelle pond de 10 000 à 30 000 œufs.
 
Utilisation : La petite vandoise est un excellent vif pour le brochet.
 
Sa pêche : C’est un petit poisson très actif que l’on pêche principalement à la ligne flottante, avec un stick ou un waggler. Il faut amorcer à chaque coulée, et surveiller le flotteur en permanence car c’est un poisson très rapide. La vandoise se pêche à l’asticot, au pain. La vandoise se pêche aussi à la mouche avec de petites mouches de type araignée en hackle roux, gris ou noir. Comme pour l’ablette, il faut ferrer rapidement

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Téléphone : 01 60 80 86 10
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Office du Tourisme d'Arpajon
22, Boulevard Abel Cornaton 91290 - ARPAJON

Ouvert du Mardi au vendredi de 9h30 à 12h et de 15h à 18 le Samedi de 9h30 à 12h
Mode de paiement des cartes de pêche et vignettes E.H.G.O. : chèques ou espèces.


DECATHLON de BRETIGNY sur ORGE
18, rue Léon Blum - 91220 Brétigny-sur-Orge
Mode de paiement des cartes de pêche et vignettes E.H.G.O. : chèques et CB.
Au rayon pêche du magasin, un choix très important de matériels, d'appâts, d'esches et de vifs est proposé aux pêcheurs.


 

 

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